Viktor

04/04/2019

Bonsoir chez vous ! Ce soir je reviens vers vous pour vous parler de « Viktor » de Nil Borny.


Titre : Viktor

Auteur : Nil Borny

Éditeur : Bookelis, le 07 janvier 2019

Pages : 534

Prix : Broché : 20€ / Numérique : 4,99€

https://le-debut-de-la-faim.webnode.fr/


Quel bonheur de retrouver la joyeuse troupe du tome précédent ! J'avais passé un si bon moment dans « le début de la faim » qu'il me tardait de découvrir la suite de leurs aventures. « Viktor » est le nom de ce nouvel opus et il ne laisse nul doute sur l'arrivée d'un nouveau personnage, mais qui sera-t-il ? Le suspense est déjà présent rien que dans le titre.

Tout d'abord, sachez qu'il s'agit bien d'un tome 2 et le récit reprend dés la fin des péripéties du premier. Cependant l'auteur nous invite en fin d'ouvrage à refaire un petit point rapide si on désire se rafraichir un peu la mémoire, ainsi qu'un récapitulatif sur la liste des personnages.

Une histoire riche qui ne manque pas de mordant, loin des clichés habituels. Oui il y a une invasion massive de zombies, mais ce n'est pas ce sujet qui fait la force de ce texte, mais toute l'histoire qui prend vie sous la plume de l'auteur. Nil réussi à nous faire embarquer dans toutes les galères possibles, là où on pourrait sombrer dans la déprime face à une issue incertaine lui manie le tout avec un humour déconcertant. 

Les personnages sont vraiment bien travaillés, chacun à un trait de caractère qui lui est propre, pas de chichis ils peuvent être monsieur et madame tout le monde. Je ne vais pas révéler le contenu du livre, car ça serait spoiler la palpitante aventure qui vous attend, et pour ça vaut mieux que vous la découvriez par vous-même. Ce que je peux vous dire c'est que si vous avez adoré le premier vous surkifferez ce deuxième, si vous n'avez pas lu le premier et bien il faut vite y remédier. Je trouve une certaine fraîcheur et un souffle nouveau à l'intrigue par l'arrivée justement de ce nouveau personnage qu'est Viktor. 

Des situations quelquefois insolites à gérer pour un groupe qui se veut plus que jamais uni face au monde entier. De nouvelles pistes prouvent que tout est encore possible dans un monde envahi par des zombies bien dégueu, mais aussi bien déjantés. 

La combinaison gagnante est la force des personnages dans une histoire rocambolesque et surtout, surtout ! manier avec cette touche d'humour dont l'auteur nous régale à chaque chapitre. Ne pas se prendre au sérieux pour aborder un thème déjà repris tellement de fois voilà ce qui fait le succès de ces romans, et là je dis déjà vivement la suite !

À souligner cette couverture qui colle magnifiquement bien au contenu du livre et que je trouve très réussie. Je remercie Nil pour sa gentillesse et sa confiance renouvelée et pour le petit bonus qui entraîne gentiment vers le début du troisième tome. 


Résumé : "Je suis mort et j'ai la tronche d'un Rubik's Cube qui aurait pris un coup de soleil dans un micro-ondes... " Viktor se réveille un beau matin en train de déambuler sur l'asphalte gelé. Incapable de comprendre ce qu'il fait là, il s'aperçoit rapidement qu'il est entouré d'individus qui se repaissent d'un pauvre hère dont les tripes éparpillées sur le macadam laissent flotter de maigres arabesques de vapeur. Pourquoi ressent-il une insatiable faim ? Pourquoi marche-t-il aux côtés de morts-vivants sans avoir à s'en soucier ? Que lui est-il arrivé ? Pourquoi continue-t-il à penser comme un homme ? Choisira-t-il le monde des vivants ou cédera-t-il à ses instincts de mangeur de chair humaine ? VIKTOR est la suite directe de "Le Début de la Faim". Sept jours se sont écoulés.


Auteur : Né en 1966, Nil Borny n'était pas destiné à devenir "conteur d'histoire".
Parisien de pure souche, il s'exile en banlieue à la recherche de verts pâturages qu'il ne découvrira jamais. Après avoir passé sa jeunesse à ne pas faire grand chose d'autre que l'imbécile, il réalise enfin son premier grand rêve : devenir livreur de Pizze (et oui, il y en a plusieurs), seul moyen d'acquérir une mobylette gratis.
Suite à un grave accident, causant la mort de plus d'une centaine de personnes, il apprend qu'il n'est pas judicieux d'associer de l'engrais, de la vodka et du white spirit avec un moteur à explosion. Par miracle, il s'en sort indemne et se résout à revoir ses ambitions professionnelles à la baisse.
Passionné de musique et de dessin, ses deux mains gauches ne l'aident pas à percer dans ce domaine. Néanmoins courageux, il s'inscrit aux beaux-arts où il en sortira quelques années plus tard en tant que sculpteur sur galets (véritable hantise à dégoter).
Un beau jour, sur la fin de l'été de sa vie (ça en fiche un coup, quand même !), une irrépressible envie d'écrire le submerge et le pousse à coucher quelques lignes sur papier. Étonnamment, il se surprend à aimer cela et s'en ébaubi net. Sous les conseils avisés de proches, il essaye quelques temps de faire publier son labeur, pour finalement choisir la liberté de l'auto-édition, personne n'ayant encore reconnu l'immensité de ses talents à titiller la muse.


www.lesmotsdelau.fr